- Chaîne de montagne des Appalaches
- Sommet : 575 mètres (1881 pieds)
- Dénivellation : 306 mètres
- 26 pentes
- 4 remontées mécaniques
- 3 versants
- Pente la plus abrupte : le "mur" (35°)
- 20 km de sentier de ski de fond
- 5 sous-bois
- Demi-lune et Parc des neiges
Le Parc du Mont-Comi a débuté ses opérations le 17 janvier 1973. Avant d'y arriver, il a fallu franchir plusieurs étapes dont la formation de la corporation en 1967 par un groupe de promoteurs de la région. Une campagne de souscription populaire a permis de recueillir l'argent nécessaire pour acheter les terrains et effectuer l'aménagement des premières pistes sur ce mont qui portait le nom original de "Mont Camille".
Comme on n'avait pas d'argent pour acheter l'équipement afin d'entretenir les pistes, on faisait appel à des motoneigistes pour "damer" les pentes avec des troncs d'arbres. Comme c'était plus ou moins efficace, on a emprunté 3 500 $ pour acheter un "Muskeg" pour entretenir les pistes avec des rouleaux de ferme.
En 1972, on installa la première remontée mécanique dans les 4 pentes-écoles, soit l'arbalète (t-bar). C'est à l'automne 1973 que l'on installa le premier télésiège et cinq nouvelles pistes avaient été tracées.
À sa première année d'opération en 1973, le Parc du Mont-Comi opérait avec un budget approximatif de 85 000 $ et comptait 6 employés. À l'époque, le billet quotidien pour adulte coûtait 2,50 $ et le billet pour étudiant 1,50 $. Le budget d'exploitation a connu une croissance très importante se chiffrant au cours des années 80 à plus de 1,3 million.
Comme un des objectifs du Parc du Mont-Comi était de mettre à la portée de tous, les services et les équipements de plein air pendant les quatre saisons de l'année, on lançait à l'été 1975 le camp Soleil et Verdure. La présence du Camp Soleil et Verdure a suscité d'importantes retombées pour le développement du parc en général. Plusieurs infrastructures (dortoir, chalet d'accueil) ont été construites et subventionnées en raison de la présence du camp.
Au cours de ces années, plusieurs employés et nombreux bénévoles ont contribué au développement du Parc du Mont-Comi. En effet, le deuxième directeur général (1985-1989) fut Monsieur Guy Desrosiers, maintenant directeur général du Mont-Ste-Anne.
Un deuxième souffle
En mai 98, la Corporation du Parc du Mont-Comi a fait faillite suite à une dette accumulée. La montagne a été rachetée par Monsieur Denis Roussel et ses frères en septembre 1998. Monsieur Roussel travaillait au Parc du Mont-Comi depuis l'âge de 15 ans. Il est passé d'opérateur de remontée mécanique à directeur des opérations de montagne. Il est né et a grandi au pied de la montagne. Les terres autour de la montagne appartenaient à son père Xavier Roussel. Par amour pour cette montagne, il lui a donné un deuxième souffle.
La tradition se poursuit
On y retrouve aussi le Téléfestival (Festival de télémark) qui se tient annuellement au Parc du Mont-Comi depuis 1983. Ce dernier a pris une telle envergure qu'il est devenu le plus grand rassemblement de télémarkeur dans l'est du Canada. On peut affirmer que les télémarkeurs du Parc du Mont-Comi ont été les précurseurs au Québec de ce sport.
Le Mont-Comi est le meilleur point de vue de la région pour voir le fleuve. Du haut du Mont-Comi on a une vue imprenable sur toute la région de la Mitis. On peut y voir les monts Chics Chocs ainsi que 10 clochers par temps clair : Mont-Joli, Ste-Angèle, St-Joseph-de-Lepage, Price, St-Octave, St-Gabriel, Ste-Jeanne, La Rédemption, Les Hauteurs et St-Donat.

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